28 mars 2009
Le Loo Ping, nouvelle race de chien de traîneaux
Je ne suis jamais parti à la montagne avec mes maîtres.
C'est un constat. Qui m'attriste.
Certes.
Il fallait donc que je réagisse, que je me prenne en pattes. J'ai longuement cogité, écarté plusieurs pistes possibles (du genre : j'embarque clandestinement dans la voiture le jour du départ).
Et puis, un jour, je suis tombé sur un article traitant des chiens de traîneaux. Ce fut l'illumination. Je tenais enfin mon idée.
Je vais devenir un chien de traîneaux !
J'en vois qui rigolent. Bêtement. Vous ne me voyez pas en husky ? Quoi ? Trop noir ? Je blanchis à vue d'oeil ! Trop vieux ? Y'a pas d'âge pour réaliser ses rêves ! Pas assez costaud ? Aaah ! L'argument qui tue ! Mais qu'à cela ne tienne : je suis en train de faire le nécessaire pour résoudre ce problème : je fais de la muscu, de la vraie. Car je veux être par-fait pour le prochain départ à la montagne, soit dans un peu moins d'un an.
J'ai appelé mes potes Schwarzi et Hulk, pour qu'ils me tuyautent un peu.
J'ai fait l'acquisition de quelques croquettes sur-vitaminées.
Je me force à une hygiène de vie d'athlète de haut niveau.
Je me fais des séances d'aguerrissement. Exemple : je me laisse enfermer dehors, et j'essaie de tenir toute la nuit, dans le froid et sous la pluie, sans appeler au secours. Pour l'instant, mon record est de 1 minute et 24 secondes. Je compte atteindre 8 heures.
La dernière fois qu'il y a eu de la neige, je me suis essayé à la sieste roulé en boule dans la neige. Ce fut très dur. Depuis, je poursuis mon entraînement en dormant de temps en temps au sous-sol. J'ai pour projet de squatter le frigo, pour parfaire mon endurcissement.
Côté traction, pas de problème, je suis déjà champion du monde dans ce domaine. demandez à mes maîtres, quand ils me promènent en laisse...
Bref, je mets toutes les chances de mon côté.
Et, juste pour vous prouver que je suis très sérieux, voici une photo de moi, réalisée après un mois de musculation intensive (et l'absorption de quelques vitamines) :

Looping, le roi des chiens de traîneaux de la Haute-Maurienne.
Je m'y vois déjà.
29 novembre 2008
Au poil !
Vous saviez, vous, qu'on pouvait mettre les poils de chien en pelote ? Ben, ma maîtresse, elle m'a dit que oui, c'est vrai, tiens, regarde Looping, c'est écrit là : il suffit de stocker les sous-poils enlevés à chaque brossage et de les envoyer à une fileuse de laine qui se chargera de les mettre en pelotes...
Là, je me suis dit que ce pouvait être le début de la fortune pour moi, vu la quantité astronomique de poils que je suis capable de perdre (produire) par jour. Et sans brossage ! Alors, si en plus je me brosse... Yes !
"100% Looping Wool. Ne pas laver à la machine". Je vois déjà l'étiquette de la gloire cousue au revers de vestes et pulls portés par les plus grandes stars. Yes ! Yes !
Bon, faut encore que je règle quelques petits problèmes techniques :
- Le ramassage et le stockage : ma maîtresse (9 fois sur 10) s'en occupe... Mais je n'ai pas encore réussi à la convaincre de ne pas jeter cette noble matière à la poubelle. En douce, je récupère les poils perdus autour de mon panier, et je cache ma récolte sous ma couverture. Mais comme la maîtresse la secoue régulièrement, je perds tout ! Gnarkgnark !
- L'odeur : en admettant que j'arrive à "sauver" de la pelle à poussière assez de poils pour les envoyer à filer, je n'ai pas encore trouvé le moyen d'éliminer l'odeur. J'ai tout essayé : lavages répétés, utilisation intensive de parfums (pour chien) : rien n'y fait. Mon maître, ça le fait bien rigoler. Il dit : imagine un peu, la tronche du type qui va se balader avec une veste en poils de Looping : tu crois qu'il va résister combien de temps à l'odeur ?
Pas drôle !
Je profite donc de ce blog pour passer une annonce :
Vends poils de chien, noirs ou blancs (si vous voulez du noir, ne traînez pas, je fabrique de plus en plus de blanc !). Prix intéressant. Faire offre.
ps : pour ceux qui ne me croiraient pas, allez donc faire un tour sur ce site...
23 janvier 2007
Garçonnière
Je m'offrirais bien une garçonnière, moi : une petite niche au fond du jardin...
Faut que j'en parle aux maîtres, tiens...



